Une vision du soin transmise de génération en génération
D’un laboratoire de recherche à une marque de produits de beauté installée au bord du Léman, une découverte née il y a plus de cinquante ans continue de traverser le temps, celle d’un professeur chercheur qui a su transformer l’étude des effets de l’oxygène sur le corps humain en fondement d’une cosmétique nouvelle.
Une intuition scientifique

À l’origine de tout, il y a le
Dr Paul Herzog, professeur,
médecin et chercheur, dont
toute la carrière gravite
autour d’une même question :
comment l’oxygène agit-il sur
les tissus vivants ?
En 1948,appelé à Stockholm pour lutter contre l’épidémie de poliomyélite qui décimait l’Europe, il collabore avec le Professeur
Clarence Crafoord pour mettre au point un appareil capable de suppléer à toute défaillance du système respiratoire.
Ce travail de pionnier lui vaut le titre de Docteur Honoris Causa de l’Institut Nobel, et lui révèle quelque chose que la cosmétique n’avait pas encore exploré : les propriétés réparatrices et régulatrices de l’oxygène actif, jusqu’alors réservées à la médecine, pouvaient également transformer le soin de la peau, la régénérer, la rééquilibrer, révéler son éclat et préserver sa jeunesse.

C’est cette lecture qu’il va transposer au soin cutané. Pendant huit ans, il s’attelle à résoudre ce que la science considère alors comme insoluble : stabiliser l’oxygène actif dans une émulsion cosmétique. En 1974, il y parvient et dépose deux brevets internationaux pour protéger sa découverte.
Le rôle de Karin

Ce qui aurait pu rester une découverte de laboratoire devient une ligne de soins grâce à Karin, l’épouse du Dr Herzog. Esthéticienne professionnelle, c’est elle qui oriente les recherches vers la beauté et la santé de la peau. La légende familiale veut que, le jour où Paul teste la formule sur elle, elle s’exclame simplement : «Mais c’est justement ce qu’il me faut !» La gamme prend son prénom. L’aventure peut commencer.
En 1975, les premiers soins sont commercialisés. Paul et Karin Herzog ouvrent ensuite un institut de beauté sur les rives du Léman. Le bouche-à-oreille fait le reste : les soins à l’oxygène actif traversent les frontières, et la marque s’implante progressivement dans une trentaine de pays, de l’Europe aux États-Unis, des pharmacies spécialisées aux spas d’hôtels de luxe.
Une double innovation au cœur de la formule
La formule brevetée repose sur deux mécanismes distincts. D’une part, l’oxygène actif est stabilisé sous forme liquide dans l’émulsion, un défi chimique que personne n’avait réussi avant Paul Herzog, tant l’oxygène est volatil par nature.
D’autre part, au contact de la peau, cet oxygène se libère sous forme gazeuse et génère une légère pression qui lui permet de pénétrer en profondeur dans l’épiderme. C’est là que réside la spécificité de l’approche :
en atteignant les couches profondes, l’oxygène actif soutient la respiration cellulaire, stimule la production naturelle de collagène, régule les fonctions de l’épiderme et combat les bactéries responsables des imperfections.

Une même émulsion convient à tous les types de peaux, parce que l’oxygène agit en normalisant, il rééquilibre plutôt qu’il ne force.
Des soins construits autour d’un protocole
Ce protocole repose sur une progression en quatre étapes, préparer la peau, oxygéner et normaliser, nourrir et protéger, puis révéler son éclat. Chaque produit s’inscrit dans ce rituel, pensé pour s’inscrire dans la durée plutôt que pour produire des effets spectaculaires et éphémères.

Parmi les références emblématiques, la gamme Vita-A-Kombi associe l’oxygène actif à la vitamine A (rétinol) et à la vitamine E pour agir sur les signes de l’âge, stimuler la production naturelle de collagène et unifier le teint, déclinée en différentes concentrations (1 %, 2 %, 3 %) selon les besoins de chaque peau. La crème Oxygen Body 3% prolonge cette action sur le corps avec une formule hydratante et raffermissante, tandis qu’Oxygen Face régule et équilibre les peaux à tendance mixte ou à imperfections. Pour le contour des yeux, une formule spécifique à 0,5 % d’oxygène actif complète le rituel avec toute la délicatesse que cette zone exige. Toutes les crèmes s’appliquent au pinceau, un geste propre à la maison, qui préserve l’intégrité de la formule en évitant la chaleur des mains.


Une transmission assumée
Aujourd’hui, c’est Noëlle Herzog, fille du Dr Paul et de Karin, qui perpétue l’enseigne aux côtés de son mari Donato.
Leur fils Maximilien représente désormais la troisième génération à entrer dans l’histoire de la marque, une continuité revendiquée pleinement, dans le même laboratoire familial suisse où tout a commencé. Celle-ci n’a jamais changé de mains. Les formules sont toujours élaborées et fabriquées en Suisse, dans le respect des procédés d’origine.
Une autre temporalité
Dans un secteur rythmé par les tendances saisonnières, Karin Herzog suit sa propre trajectoire : celle d’une conviction scientifique construite sur des décennies de recherche, et transmise sans rupture depuis 1975. L’oxygène actif comme fondement du soin cutané, la maison en parlait bien avant que le mot «actif» devienne un argument marketing.
Cinquante ans de fidélité à une même conviction, transmise de génération en génération : c’est la marque de fabrique d’une maison qui a toujours su que les idées vraiment fondées traversent le temps plutôt qu’elles ne le suivent.

